Paris n’est pas content de Bamako et c’est peu dire. Le dimanche 31 janvier à minuit expirait l’ultimatum lancé au gouvernement malien pour la libération de quatre éléments de Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) faits prisonniers par l’armée, faute de quoi l’organisation terroriste se promettait d’exécuter le Français Pierre, enlevé le 26 novembre 2009 à Ménaka, une localité de la région de Gao, au nord est du Mali. Heureusement, il n’y a pas eu d’exécution, AQMI ayant décidé, à la dernière minute, d’ajourner son ultimatum.