Une équipe d'experts, formée de cadres nationaux, travaille d'arrache-pied depuis quelque temps sur l'élaboration d'un document qui retracera l'histoire du secteur des télécommunications au Mali de l'indépendance à nos jours.
Il devrait en principe être fin prêt pour le cinquantenaire. ''Le Grand Livre des télécommunications au Mali'' est appelé à être le document de référence sur la poste et la télécommunication dans notre pays.
Compte tenu des difficultés énormes à mettre souvent la main sur certains documents au Mali, sans que les efforts déployés soient couronnés de succès, cette initiative devrait susciter le déclic dans d'autres sphères d'activités du pays.
Les travaux ont lieu dans les locaux du Comité de régulation de télécommunication du Mali (Crt) sous les yeux non moins experts du maître des lieux, Dr Choguel Maïga.
Le Challenger
Par Invité, juillet 06, 2010
Par Invité, juin 25, 2010
Par Invité, juin 10, 2010
Par Invité, mai 13, 2010
Par Invité, mai 04, 2010
Article : En réponse d’un grand livre pour le cinquantenaire du Mali
Voilà un pays, où, si ses cadres avaient été fidèles à son développement, aurait pu être cité bien avant comme un exemple dans la sous région mieux qu'aujourd'hui mais les problèmes qui en sont les causes sont nombreux: manque d'écoutes des cadres compétents et défauts de patriotismes de la part de certains responsables politiques aux moyens de népotismes flagrants, les décisions publiques n'ont été prises en considération à aucun moment par manque de lucidité politique pour mieux orienter nos économies. Les sous ont été dilapidés et ni récupérés par ses acteurs en mauvaise posture de résister aux chantages et avec lesquels n’ont pu servir le pays, donc il y a eu fuite des sous détournés aux bénéfices des grandes institutions occidentales y compris la Banque mondiale. Ces Fonds Africains placés lamentablement dans les établissements financiers ont plutôt servi jusqu’aujourd’hui les pays occidentaux à asseoir leurs suprématies financières à travers le monde et finalement ces sous ont été perdus définitivement par toutes sortes de raisons souvent évoquées à l’encontre de ces voyous responsables ou manitous déchus en complicité même avec les nouveaux responsables pour des éventuels intérêts personnels afin que le silence règne à tout jamais soit en échange des appuis durables aux gouvernements fantoches du continent. Enfin il est temps de voir clair et de savoir que l’Afrique aura toujours besoin de ses capitaux pour se développer économiquement et tous azimuts que de se grever avec des nouvelles dettes qui sont souvent assorties de conditions criminelles avec ses propres fonds détournés et placés qui ne la reviennent que sous forme de prêts et d’intérêts astronomiques. En tout cas il est temps que nous comprenions bien cet euphémisme synonyme de vol qui a paralysé notre développement depuis très longtemps avec les conditions de gestions désastreuses qui en découlent sinon une mise au point historique et normal aurait pu être une première en Afrique dans la gestion des Etats Africains en dénonçant ces faits des acteurs de détournements colossaux qui ont chapeauté tous progrès dans un temps donné du début du cinquantenaire.
En tout cas contrairement à une cohésion sociale souhaité pour voir autrement notre unité pour le développement nationale et voire sous régionale, certains groupes de personnes males intentionnées se livrent à une libanisation sauvage qui s’installe petit à petit à travers les villes et les villages pour s’accaparer à tout pris à la paternité d’une époque glorieuse de notre histoire et qui ne cessent de se leurrer malicieusement d’une nouvelle cohésion sociale à leur image au moment où le monde essaie de donner place à une unité nationale pour aller vers un développement durable.
Nous devons rester sur le qui-vive pour déjouer une telle mascarade car nous nous connaissons pour cela et nous souhaitons aujourd’hui faire ensemble du Mali un pays fort, compétitif, exemplaire et non de faire des sous hommes les meilleurs par des langages lacunaires.
Cheick Fantamady
Par Invité, mai 04, 2010
Article : En réponse d’un grand livre pour le cinquantenaire du Mali
Voilà un pays, où, si ses cadres avaient été fidèles à son développement, aurait pu être cité bien avant comme un exemple de la sous région mieux qu'aujourd'hui mais les problèmes qui en sont les causes sont nombreux: manque d'écoutes des cadres compétents et défauts de patriotismes de la part de certains responsables politiques aux moyens de népotismes flagrants, les décisions publiques n'ont été prises en considération à aucun moment par manque de lucidité politique pour mieux orienter nos économies. Les sous ont été dilapidés et ni récupérés par ses auteurs en mauvaise posture et avec lesquels n’ont pu servir le pays, donc il y a eu fuite des sous détournés aux bénéfices des grandes institutions occidentales y compris la Banque mondiale. Ces Fonds Africains placés dans les établissements financiers ont plutôt servi jusqu’aujourd’hui les pays occidentaux à asseoir leurs suprématies financières à travers le monde et finalement ces sous ont été perdus définitivement par toutes sortes de raisons souvent évoquées à l’encontre de ces voyous responsables ou manitous déchus en complicité même avec les nouveaux responsables pour des éventuels intérêts personnels afin que ces silences soient des appuis durables gouvernances du continent. Enfin il est temps de voir clair et de savoir que l’Afrique aura toujours besoin de ses capitaux pour se développer que de se grever avec des nouvelles dettes qui sont souvent assorties de licenciements criminels avec ses propres fonds détournés et placés qui lui reviennent sous forme de prêts et d’intérêts astronomiques. En tout cas nous comprenons bien cet euphémisme synonyme de vol qui a paralysé notre développement avec les conditions de gestions désastreuses qui en découlent sinon une mise au point historique normale aurait pu être une première en Afrique dans la gestion des Etats Africains en dénonçant les faits et les acteurs de détournements colossaux qui ont chapeauté tous progrès à un temps donné de ce début du siècle.
En tout cas contrairement à une cohésion sociale souhaité pour voir autrement notre unité pour le développement nationale et voire sous régionale certains groupes de personnes males intentionnées se livrent à une libanisation sauvage qui s’installe petit à petit à travers les villes et les villages pour s’accaparer à tout pris à la paternité d’une époque glorieuse de notre histoire ne cessent de se leurrer malicieusement d’une nouvelle cohésion sociale à leur image.
Nous devons rester sur le qui-vive car nous nous connaissons pour cela et nous souhaitons aujourd’hui faire ensemble du Mali un pays fort, compétitif, exemplaire et non de faire des sous hommes les meilleurs par des langages lacunaires.
Par Invité, avril 30, 2010
En tout cas contraire à une libanisation sauvage qui s’installe petit à petit par des gens qui veulent s’accaparer à tout pris à la paternité d’une époque glorieuse de notre histoire ne cessent de se leurrer d’une nouvelle cohésion sociale à leur image.
Nous devons rester sur le qui-vive car nous nous connaissons pour cela et nous souhaitons aujourd’hui faire ensemble un Mali fort, compétitif, exemplaire et non fait des sous hommes et non des langages lacunaires.
Cheick Fantamady
Par Invité, avril 30, 2010
Par Invité, avril 18, 2010
Par Invité, avril 04, 2010



